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Notice détaillée
Titre :
Blondine, prête à danser dans le temple de Badjo, Festivités annuelles de Badjo, Ville de Gonaïves, 2013.
Auteur :
Lo Calzo, Nicola (1979-....)Lieu de la prise de vue :
Les Gonaïves
Date :
2013
Extrait de :
Cham, la mémoire vivante
Type :
Photographie - Couleur
Description :
Les couches paysannes, désormais en grand partie urbanisées, ont intégré la mémoire de l’esclavage dans d’autres formes de narrations que celles du récit familial. Elle portent une mémoire collective ancestrale qui a choisi la religion Vaudou comme lieu principale d’expression. Le couvent de Badjo fait partie de ce qu’on appelle le Triangle d’Or, qui comprend les trois lieux sacrés les plus importants du pays: le lakou de Badjo, le lakou de Souvenance et lakou de Soukri. A chaque lakou, littéralement, «couvent», correspondant trois rites différents, respectivement Nago, Dahomey et Congo. Les trois lakou conservent des objets sacrés de Jean Jacques Dessalines qui, dans le système complexe du panthéon Vaudou haïtien, correspond à première divinité Ogou, dieu de la guerre.
Conditions d'utilisation :
CC-BY-NC-ND - Attribution - Pas d'utilisation commerciale - Pas de modification
Provenance :
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Notice détaillée
Titre :
Miniatures, Toussaint Louverture avec les membres de sa famille Isaac Louverture, Placide Louverture et Louise Chancy Louverture, Collection Mupanah, Ville de Port-au-Prince, 2013.
Auteur :
Lo Calzo, Nicola (1979-....)Lieu de la prise de vue :
Port-au-Prince
Date :
2013
Extrait de :
Cham, la mémoire vivante
Type :
Photographie - Couleur
Description :
Le mythe de Dessalines fait ombre à celui de Toussaint Louverture : Toussaint Louverture n’a pas laissé de descendance et la plupart des anciennes familles haïtiennes revendiquent une ascendance directe du général Dessalines. En effet, dans l’imaginaire collectif haïtien, Dessalines est considéré le vrai libérateur de l’île et non Toussaint Louverture, comme voudrait la tradition républicaine européenne.
Conditions d'utilisation :
CC-BY-NC-ND - Attribution - Pas d'utilisation commerciale - Pas de modification
Provenance :
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Notice détaillée
Titre :
Un pèlerin touche le Kita Nago, le tronc d’arbre, devenu symbole de l’unité nationale, après un itinéraire de deux semaines à travers le pays. Site de la Statue du «Marron inconnu» au Champ de Mars, Ville de Port-au-Prince, 2013.
Auteur :
Lo Calzo, Nicola (1979-....)Lieu de la prise de vue :
Port-au-Prince
Date :
2013
Extrait de :
Cham, la mémoire vivante
Type :
Photographie - Couleur
Description :
L’esclave fugitif – ou marron – occupe une place centrale dans l’imaginaire haïtien. Il est l’ancêtre des pères de la nation. Le marron est l’assurance d’une généalogie ininterrompue en dépit des multiples soubresauts qu’a connu la jeune nation depuis sa création en 1804. Il est survie, résistance et refus d’abdiquer. Il est Haïti et vice versa, incarnation de la Révolution haïtienne.
Conditions d'utilisation :
CC-BY-NC-ND - Attribution - Pas d'utilisation commerciale - Pas de modification
Provenance :