6 résultats
Exporter les résultats sélectionnés
Sélectionner tous les résultats de la page
-
Notice détaillée
Titre :
Autour de l'Atelier 45
Intervenant principal :
Montjoly, PhilippeIntervenant secondaire :
Lefrançois, Frédéric (1974-....)Edition :
Université des Antilles (2015-....), Tropiques Atrium Scène nationale - Martinique
Lieu :
Fort-de-France
Date :
15 octobre 2016
Extrait de :
« Rendre hommage à l'Atelier 45 » : conférence, le 15 octobre 2016
Type :
Vidéo - Colloque & conférence
Résumé :
Né en 1944 à Fort de France. Ancien fonctionnaire territorial. A publié des textes poétiques et des critiques dans des revues et des ouvrages collectifs. A travers sa présentation, Philippe Montjoly explique que le lieu en quête d'art aimant le lien, conquiert les alentours. L'atelier plus qu'un espace, un courant accroche ses cimaises, aux « finfons ». Une toile contemplée un soir d'enfance, inspire d'autres dimensions, étoile le parcours d'une vie. Paroles, parages, passages entrent en résonance, habitent un personnage qui leur confère leur mystère. Le voyageur du temps, depuis la « Croix Mission » dans sa galerie mentale, requalifie la ville, réarme son imaginaire, en croisades, croisées et croisières.
Langue :
Français
Conditions d'utilisation :
CC-BY-NC-ND - Attribution - Pas d'utilisation commerciale - Pas de modification
Provenance :
-
Notice détaillée
Titre :
Réinventer l'héritage. Regard sur l'architecture et l'art de bâtir aux Antilles
Intervenant principal :
Guyard, PhilippeEdition :
Martinique. Direction de l'environnement, de l'aménagement et du logement
Lieu :
Schœlcher
Date :
09 juin 2015
Extrait de :
Les rencontres culturelles de la BU 2014-2015
Type :
Vidéo - Entretien & présentation d'ouvrage
Résumé :
Architecte conseil de l'Etat auprès de la DAC et de la DEAL, Philippe Guyard s’interroge : entre permanences et ruptures, quelles empreintes historiques guident encore, à travers quatre siècles, notre approche de l'habitat contemporain ? Interroger ces traces, ce lignage, c'est « mettre en évidence les spécificités et permanences de cette architecture : les traits structurants, les marqueurs d'une identité constructive qui est proprement d'ici », selon M. Guyard, qui appuie son propos sur une série de photographies projetées sur écran. Chargé de mission Ville durable à la Direction de l'environnement, de l'aménagement et du logement de Martinique, Fañch Kerguelen précise le rôle de la DEAL en matière d'architecture et dresse les contours des missions spécifiques confiées au corps des architectes-conseils de l'Etat.
Ressources liées :
Réinventer l'héritage. Regard sur l'architecture et l'art de bâtir aux Antilles
Langue :
Français
Mots-clés :
- - - - - - - -Conditions d'utilisation :
CC-BY-NC-ND - Attribution - Pas d'utilisation commerciale - Pas de modification
Provenance :
-
Notice détaillée
Titre :
Demain je pars pour Tlemcen
Intervenant principal :
Bénac-Giroux, Karine , Garcia, Marvin , Garrigue, Steven , Joseph-Angélique, Dahina , Marie-Louise, Morgan , Monrapha, Julie (1984-....) , Tareau, MorganeEdition :
Université des Antilles (2015-....), Université des Antilles. Service commun de la documentation (2015-....), Centre de recherches interdisciplinaires en lettres, langues, arts et sciences humaines (Schoelcher, Martinique)
Lieu :
Burg de Case Navire
Date :
28 mars 2019
Type :
Vidéo - Spectacle & performance artistique
Résumé :
Cette pièce de Karine Bénac-Giroux, Artiste-chercheuse et Maîtresse de Conférences à l'UA, raconte l'histoire d'un père algérien naturalisé français voulant renvoyer sa fille, Soraya, qui va passer le bac en Martinique, à Tlemcen, sa ville natale, pour la marier. Le fils, Renaud, est un « homme sans histoire(s) », jusqu'au jour où... Les lieux communs rencontrent l'imaginaire d'une génération née dans l'Hexagone/en Martinique et sans lien avec ce pays d'origine devenu objet de fantaisie et motif de rêveries. En partie inspirée de l'histoire de l'autrice, la pièce, est ici adaptée et jouée par les étudiants-comédiens-chanteurs martiniquais ou vivant en Martinique. Elle fait se superposer, par un « détour » évoquant celui de Fanon théorisé par Glissant, le contexte martiniquais et celui des maghrébins « assimilés », histoire coloniale de l'Algérie et héritage colonial d'une ancienne colonie esclavagiste.
Ressources liées :
Demain je pars pour Tlemcen
Langue :
Français
Conditions d'utilisation :
CC-BY-NC-ND - Attribution - Pas d'utilisation commerciale - Pas de modification
Provenance :
-
Notice détaillée
Titre :
Saison 1 — Épisode 2 : Hyppolite Hartmann
Intervenant principal :
Lozère, Christelle (1980-....)Intervenant secondaire :
Sommier, Cyriaque (19-...)Edition :
Institut national d'histoire de l'art (France ; 2001-....), Laboratoire caribéen de sciences sociales, Université des Antilles (2015-....), Fondation pour la mémoire de l'esclavage, de la traite et de leurs abolitions (France), Mémorial ACTE (Pointe-à-Pitre, Guadeloupe)
Date :
décembre 2022
Extrait de :
Les Rendez-vous numériques en histoire de l’art des Antilles
Type :
Vidéo - Reportage & émission
Résumé :
Le second épisode se passe dans la ville de Saint-Pierre à la Martinique entre 1860 et 1880 dans le studio d’un des premiers photographes et peintres Hyppolite Hartmann, né dans le quartier du Mouillage en 1818. La carte photo représente un élégant Jeune homme antillais et métissé vu de trois quarts. Comme dans les meilleurs studios parisiens, Hartmann répond, à travers la réalisation de ces petites cartes de visite, à la mode au XIXe siècle dans les Antilles françaises du portrait bourgeois dans lequel le photographe cherche, à travers des accessoires et des poses choisis, à donner « grand air » à son modèle, à traduire au-delà de sa ressemblance physique, sa représentation morale et sa fonction sociale. En parallèle, une photographie ethnographique, envoyée par lot pour les expositions universelles, se développe dans les studios de Basse-Terre, Pointe-à-Pitre, Fort-de-France ou encore de Saint-Pierre, mettant en scène le petit peuple et notamment les femmes martiniquaises et guadeloupéennes : la marchande, la mulâtre, la négresse, l’Indienne deviennent des sujets très populaires. Ces photographies sont aujourd’hui de précieux témoignages de la société antillaise post-esclavagiste. Première diffusion sur Manioc le 8 janvier 2024.
Langue :
français
Mots-clés :
- - - - - - -Conditions d'utilisation :
Sous droits
Provenance :
-
Notice détaillée
Titre :
Musique coloniale et société à Saint-Domingue dans la seconde moitié du XVIIIème siècle
Auteur :
Camier, BernardLieu :
Université des Antilles et de la Guyane, campus de Fouillole
Date :
2004
Nombre de pages :
830 p.
Type :
Mémoire et thèse - Thèse de doctorat
Résumé :
La thèse étudie l'activité, le répertoire et la fonction (limités aux spectacles) de la musique coloniale de Saint-Domingue. La mise en évidence de l'activité met l'accent sur le caractère moderne, libéral des spectacles et leurs relations nettes avec d'autres pratiques musicales (militaires,religieuses et maçonniques). L'étude du répertoire et plus largement du goût des colons permet de différencier de façon significative les villes des unes des autres. Le lien entre la vie sociale et les spectacles montre les contradictions profondes entre la logique de la vie de ces spectacles et l'idéologie sociale.
Langue :
Français
Conditions d'utilisation :
Sous droits
Provenance :
-
Notice détaillée
Titre :
François Piquet : possibles réparations
Auteur :
Jesus, Scarlett (19..-....)Edition :
Service commun de la documentation, Université des Antilles
Date :
24 avril 2016
Type :
Document d'archives
Description :
Né en région parisienne, François Piquet obtient un diplôme d?ingénieur et un DESS en Design Industriel, avant de s'orienter vers le chant et la création musicale, qu'il mène de front avec une carrière dans le graphisme et le multimédia. Arrivé en Guadeloupe en 2000, il s'oriente professionnellement vers la vidéo et développe en parallèle sa production plastique, pour une première exposition de peintures en 2005. Il créée ensuite Collactif, un collectif d'interventions artistiques urbaines, qui participe en 2007 à la "Réappropriation de Darboussier", manifestation pendant laquelle il tresse sa première sculpture, monumentale, avec des lames de fer utilisées autrefois pour le cerclage des tonneaux de rhum. Il présente sa première exposition personnelle, " LE FER & LA PEAU ", en Guadeloupe et en Martinique, et installe des sculptures dans les rues de Marseille au cours d'une résidence de création en 2011. Il continue son exploration de la création contemporaine et caribéenne en 2012, à Puerto-Rico, République Dominicaine et Saint-Martin. Scarlett Jesus nous propose une étude de quelques ?uvres de l'artiste.
Langue :
Français
Conditions d'utilisation :
Sous droits
Provenance :