2 résultats
Exporter les résultats sélectionnés
Sélectionner tous les résultats de la page
-
Notice détaillée
Titre :
Blondine, prête à danser dans le temple de Badjo, Festivités annuelles de Badjo, Ville de Gonaïves, 2013.
Auteur :
Lo Calzo, Nicola (1979-....)Lieu de la prise de vue :
Les Gonaïves
Date :
2013
Extrait de :
Cham, la mémoire vivante
Type :
Photographie - Couleur
Description :
Les couches paysannes, désormais en grand partie urbanisées, ont intégré la mémoire de l’esclavage dans d’autres formes de narrations que celles du récit familial. Elle portent une mémoire collective ancestrale qui a choisi la religion Vaudou comme lieu principale d’expression. Le couvent de Badjo fait partie de ce qu’on appelle le Triangle d’Or, qui comprend les trois lieux sacrés les plus importants du pays: le lakou de Badjo, le lakou de Souvenance et lakou de Soukri. A chaque lakou, littéralement, «couvent», correspondant trois rites différents, respectivement Nago, Dahomey et Congo. Les trois lakou conservent des objets sacrés de Jean Jacques Dessalines qui, dans le système complexe du panthéon Vaudou haïtien, correspond à première divinité Ogou, dieu de la guerre.
Conditions d'utilisation :
CC-BY-NC-ND - Attribution - Pas d'utilisation commerciale - Pas de modification
Provenance :
-
Notice détaillée
Titre :
Classe en visite à la citadelle Laferrière, Ville de Milot, 2012.
Auteur :
Lo Calzo, Nicola (1979-....)Lieu de la prise de vue :
Milot
Date :
2012
Extrait de :
Cham, la mémoire vivante
Type :
Photographie - Couleur
Description :
En Haïti, la mémoire de l’esclavage ne coïncide pas vraiment avec la période coloniale mais plutôt avec la période des luttes de résistance, avec la Révolution et l’Indépendance. Ainsi, la plupart du patrimoine date de cette période. La forteresse Laferrière est construite après l’indépendance en 1804 par Henri Christophe, pour défendre la partie nord de l’île d’Haïti contre un éventuel retour des Français. C’est la plus grande forteresse des Caraïbes : à 900 mètres d’altitude, elle se trouve à 15 km au sud de Cap Haïtien. La citadelle possède un parc d’artillerie de plus de cent soixante canons qui n’ont été jamais déplacés. Ces pièces de bronze viennent de France, de Grande-Bretagne, d’Italie et d’Espagne et sont de véritables chefs-d’oeuvre de l’art militaire et de la technologie du XVIIIe siècle. Nombreuses sont les visites au complexe de la part de classes scolaires haïtiennes. À l’inverse, le tourisme international demeure presque inexistant, à exception des certains passagers de la compagnie de croisière Royal Caribbeen. Depuis le mois de mai 2012, des petits groupes des passagers ont commencé à visiter la citadelle Henri, en sortant pour la première fois de l’aire clôturée, qui leur est normalement réservée, pendant leur séjour en Haïti.
Conditions d'utilisation :
CC-BY-NC-ND - Attribution - Pas d'utilisation commerciale - Pas de modification
Provenance :