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  • Notice détaillée

    Titre :

    Le bal et le masque carnavalesques, un enjeu patrimonial. Discussion

    Edition :

    Université de Guyane (2015-....)

    Lieu :

    Cayenne

    Date :

    27 janvier 2017

    Extrait de :

    « Bals masqués de Guyane et d'ailleurs. Identités et imaginaires carnavalesques en question » : colloque international, les 26 et 27 janvier 2017

    Type :

    Vidéo - Colloque & conférence

    Résumé :

    Différence entre les bals masqués d'ailleurs et les bals paré-masqués de Guyane. Le bal paré-masqué de Guyane renvoi à la séduction du touloulou par le costume qu'il porte, il est dans l'exhibition. Il comporte un avant, un pendant, et un après dancing. Les femmes se préparent et vont se retrouver dans la plus grande discrétion, pour préparer leurs toilettes, s'habiller ensemble, vont être marrainées avec quelqu'un de plus âgé qui leurs transmettent les codes, les symboles, les rites : l'anonymat, l'anonymat à travers le vêtement, le parlé, la démarche...etc. Le bal paré-masqué de Guyane, c'est tout un ensemble de rite, ce qui le distingue des autres bals masqués d'ailleurs.

    Langue :

    Français

    Conditions d'utilisation :

    CC-BY-NC-ND - Attribution - Pas d'utilisation commerciale - Pas de modification

    Provenance :

    Université de Guyane

  • Notice détaillée

    Titre :

    Clair obscur : représentations littéraires du bal masqué aux Antilles et en Guyane. L'imaginaire carnavalesque dans l'oeuvre de Patrick Chamoiseau : La Marianne Lapofig

    Intervenant principal :

    Corinus, Véronique

    Edition :

    Université de Guyane (2015-....)

    Lieu :

    Cayenne

    Date :

    27 janvier 2017

    Extrait de :

    « Bals masqués de Guyane et d'ailleurs. Identités et imaginaires carnavalesques en question » : colloque international, les 26 et 27 janvier 2017

    Type :

    Vidéo - Colloque & conférence

    Résumé :

    Le masque Marianne Lapofig, figure dans le carnaval martiniquais : son costume est fait, d'un amas de peau de bananes séchées, surmonté d'un masque qui cherche à reproduire la tête d'un ours. Dans l'œuvre de Chamoiseau, la danse de Marianne était classique, familière dans le carnaval jusque dans les années 50. Son masque s'est imposé dans son imaginaire, on voit apparaitre la silhouette de Marianne de façon discrète mais avec insistance dans ses œuvres. Le masque Marianne est souvent associé à un autre masque rouge dit "maque du diable" et les deux constitue une sorte de binôme métonymique du carnaval. Chamoiseau reprend la tradition du carnaval, sans y laisser contraindre acceptant de la transformer, de la recréer, de la faire évoluer, montrant une richesse à refaçonner.

    Langue :

    Français

    Conditions d'utilisation :

    CC-BY-NC-ND - Attribution - Pas d'utilisation commerciale - Pas de modification

    Provenance :

    Université de Guyane

  • Notice détaillée

    Titre :

    Donner à voir les apparences : s'habiller et se parer en Afrique Noire au siècle des Lumières

    Intervenant principal :

    Graille, Patrick

    Intervenant secondaire :

    Gallouët, Catherine

    Edition :

    Centre de recherches interdisciplinaires en lettres, langues, arts et sciences humaines (Schoelcher, Martinique), Université des Antilles et de la Guyane (1982-2015), Groupe de Recherches sur les Représentations Européennes de l'Afrique aux XVIIe et XVIIIe siècles (Pau), Institut d'histoire de la Révolution française (Paris), Mémorial ACTE (Pointe-à-Pitre, Guadeloupe)

    Lieu :

    Guadeloupe

    Date :

    01 mars 2013

    Extrait de :

    « Les représentations du Noir dans la littérature, l'histoire et les arts européens et américains des XVIIIe, XIXe et début du XXe siècle » : colloque pluridisciplinaire, du 27 février au 2 mars 2013

    Type :

    Vidéo - Colloque & conférence

    Résumé :

    Lorsqu'au XVIe siècle les premiers explorateurs occidentaux abordent les côtes de l'Afrique subsaharienne, les habitants qu'ils découvrent ,'évoluent pas nus, comme les Brésiliens dépeints par les contemporains de Jean de Léry. Selon les textes européens des siècles suivants, leurs vêtements et parures apparaissent comme soignés et révélateurs d'une série de codes sociaux et anthropologiques scrupuleusement organisés et gradués de la noblesse au peuple. Mais comment les illustrateurs de ces récits de voyages et des livres de costumes leur faisant écho représentent-ils ces vêtements et parures ? Ne délivrent-ils que des visons simplistes et idéalisées, conformes aux fantasmes des acteurs et lecteurs de l'époque ? Alors que les modes et règles vestimentaires européennes pénètrent progressivement en Afrique Noire, le XVIIIe siècle en tient-il ou non compte dans les catégories sociales, sexuelles ou régionales qu'il donne à voir ?

    Langue :

    Français

    Conditions d'utilisation :

    CC-BY-NC-ND - Attribution - Pas d'utilisation commerciale - Pas de modification

  • Notice détaillée

    Titre :

    La représentation picturale de l'Antillais sous la Troisième République

    Intervenant principal :

    Lozère, Christelle (1980-....)

    Edition :

    Université des Antilles et de la Guyane (1982-2015), Centre de recherches interdisciplinaires en lettres, langues, arts et sciences humaines (Schoelcher, Martinique), Groupe de Recherches sur les Représentations Européennes de l'Afrique aux XVIIe et XVIIIe siècles (Pau), Mémorial ACTE (Pointe-à-Pitre, Guadeloupe), Institut d'histoire de la Révolution française (Paris)

    Lieu :

    Guadeloupe

    Date :

    01 mars 2013

    Extrait de :

    « Les représentations du Noir dans la littérature, l'histoire et les arts européens et américains des XVIIIe, XIXe et début du XXe siècle » : colloque pluridisciplinaire, du 27 février au 2 mars 2013

    Type :

    Vidéo - Colloque & conférence

    Résumé :

    Dans la construction de l'imaginaire colonial, les "vieilles colonies" apparaissent à la fin du XIXe siècle comme les symboles d'une assimilation réussie. A l'heure du paternalisme triomphant, les pouvoirs publics sont convaincus que seule la France peut faire naître le sentiment esthétique chez les Antillais trop longtemps exposés "à la langueur de l'ennui", incapables de ressentir le sublime et le pittoresque, pourtant omniprésents dans les paysages paradisiaques insulaires. Seuls des esprits éclairés peuvent réveiller des talents artistiques endormis. Cette communication portera principalement sur l'impact des images dans la construction d'une identité antillaise. Elle évoquera particulièrement le rôle des artistes de "la Société coloniale des artistes français" dans la diffusion d'un imaginaire créole.

    Langue :

    Français

    Conditions d'utilisation :

    CC-BY-NC-ND - Attribution - Pas d'utilisation commerciale - Pas de modification

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